Du Next.js qui part en production et reste rapide
Next.js est notre choix par défaut pour les produits destinés aux clients et les portails : la performance et le SEO sont intégrés, et un seul vivier TypeScript couvre toute la stack. Vous trouverez ci-dessous les raisons de ce choix et, avec la même franchise, les cas où nous ne le faisons pas.
Réserver un appelNos raisons de le choisir
Des critères d'ingénierie, pas de mode : les mêmes tests que doit passer chaque technologie de notre stack.
Rapide et bien référencé par défaut
Le rendu serveur, le streaming et le traitement des images sont intégrés : les pages destinées aux clients se chargent vite et se positionnent bien, sans chantier de performance rapporté six mois plus tard.
Un seul vivier de recrutement, du front au back
TypeScript sur toute la stack : un seul profil d'ingénieur construit et maintient l'ensemble. Le vivier React est le plus large du frontend, et votre prochaine recrue le connaît déjà.
Ennuyeux, au meilleur sens du terme
Dix ans de React en dessous, un framework utilisé par des milliers de produits en production, un chemin de mise à jour clair. Il a survécu à son cycle de hype : c'est à ce moment-là que nous adoptons.
Une base qui grandit avec le produit
La même base de code vous porte de la première page de portail au produit complet qui encaisse des millions de requêtes. Aucun mur de réécriture entre la v1 et la version qui porte le vrai chiffre d'affaires.
Les cas où nous le déconseillons
Un choix par défaut n'est digne de confiance que s'il vient avec ses exceptions. Les trois suivantes reviennent le plus souvent.
Le produit vit sur un téléphone
Appareil photo, usage hors ligne, processus pilotés par notifications, synchronisation en arrière-plan : quand les fonctions natives portent le produit, l'application web n'est pas le bon véhicule. C'est là que React Native prend sa place.
C'est un pur site de contenu
Un site vitrine ou un centre de documentation sans logique applicative n'a pas besoin d'un framework applicatif. Un générateur statique plus simple coûte moins cher à construire, à héberger et à maintenir : nous vous le dirons plutôt que de vous vendre l'outil le plus gros.
Votre équipe vit dans une autre stack
Si vos ingénieurs sont ancrés dans Rails, Laravel ou les vues .NET rendues côté serveur, la cohérence prime sur notre préférence. Nous préférons rejoindre l'équipe là où elle est plutôt que laisser derrière nous un framework que personne d'autre dans la maison n'écrit.
Ce que nous construisons avec Next.js
Les formes sous lesquelles le travail Next.js arrive le plus souvent, chacune renvoyant au service ou au secteur dont elle relève.
Produits destinés aux clients →
Portails, places de marché et parcours en libre-service, là où la vitesse et la finition font bouger le chiffre d'affaires.
Produits SaaS →
Des v1 pour fondateurs, et des équipes dédiées derrière des produits qui ont déjà des clients payants.
Outils internes →
Panneaux d'administration, circuits de validation et reporting : la même stack que le produit, une seule équipe pour maintenir les deux.
Expériences e-commerce →
Vitrines et espaces clients, là où la vitesse d'affichage est un levier de conversion mesurable.
Interfaces de copilotes IA →
Interfaces en streaming, en conversation et en file de relecture devant la couche modèle : la partie que les utilisateurs touchent vraiment.
Tableaux de bord opérationnels →
La couche web des plateformes de cotation, de dispatch et de planification que vos équipes ouvrent chaque matin.
Des exemples, pas une frontière : si votre système a besoin d'une couche web rapide et fiable, Next.js figure probablement sur la liste.
Sa place dans notre méthode
La stack est un résultat du diagnostic, pas une donnée d'entrée. Next.js reste un choix par défaut, et un choix par défaut n'est pas un dogme : nous l'écrivons dans notre façon de construire. Si les contraintes de votre système pointent ailleurs, le diagnostic le dira par écrit, avant que quoi que ce soit ne soit construit.
Questions fréquentes
Sur quelle version de Next.js travaillez-vous ?
La version stable en cours, avec l'App Router et les server components. Les systèmes de nos clients restent sur des versions supportées, et les montées de version sont traitées comme de la maintenance courante, pas comme un projet à commander.
Next.js nous enferme-t-il chez Vercel ?
Non. L'hébergement Vercel est excellent et souvent le bon choix, mais Next.js tourne dans n'importe quel environnement Node ou conteneur : nous le déployons régulièrement sur AWS, GCP ou Azure quand cela colle mieux à votre parc. Le choix reste le vôtre.
Pouvez-vous reprendre une base de code Next.js existante ?
Oui, après un court audit technique. Si la réponse honnête est « garder cette partie, refaire celle-là », c'est ce que dira l'audit : la plupart des bases de code héritées demandent de la chirurgie, pas une réécriture.
Combien de temps prend un projet Next.js ?
Une v1 ciblée sort généralement en 2 à 3 mois, par jalons, et vous manipulez du logiciel réel dès la deuxième semaine. Le diagnostic et le devis, gratuits, posent un chiffre réel sur votre système avant toute signature.
Next.js convient-il à votre système ?
Le diagnostic est gratuit et la recommandation est écrite, y compris quand la réponse est une autre stack.